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Guillaume Bizet's Blog | Blogging, Web2.0, Dotclear et Dotclear2

A propos

Bonjour et bienvenue sur mon blog.
L'informatique et plus particulièrement le web sont une passion depuis de nombreuses années. Ce blog est un moyen pour moi de partager avec vous des informations qui me semblent intéressantes : actualité et services Web 2.0, actualité du net, astuces et thèmes Dotclear 1.2.x | dotclear2, logiciels on et offline, voile et autres sujets divers et variés.
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Catégorie : Voile

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mercredi 4 juillet 2007

Alinghi conserve la Coupe de l'America

SAILING-AMERICAS/

Crédit photo : Reuters

Après 4 années de préparation à la défense, Alinghi réussi l'exploit de conserver la fameuse Aiguière d'Argent en Europe aux dépends des Néo-Zélandais de Tean New Zealand.
La Suisse est donc le troisième pays, après les USA et la Nouvelle-Zélande à défendre avec succès l'America's Cup qui plus est en Europe à Valence

L'aiguière d'argent : trophée de l'America Cup

Une dernière manche d'anthologie !!!
Phase de pré départ hyper disputée. Les deux bateaux coupent la ligne au milieu et avec un léger avantage pour les Néo-zélandais. Sur le premier bord de près serré les bateaux prennent tour à tour l'avantage. Juste avant la bouée les suisses en bonne position tactique loffent pour se mettre face au vent et ainsi obligent TNZ à faire de même. Ils repartent plus vite et passent la première bouée avec 7 secondes d'avance.
Sur le bord de portant les néo-zélandais reprennent l'avantage et passent la bouée avec 14 secondes d'avance sur Alinghi.
Sur le deuxième bord de près, Alinghi trouve une bascule de vent et viens recoller Emirates New Zealand et se retrouve une nouvelle fois en position favorable tribord. Au virement de bouée, NZL 92 tente un virement agressif et Alinghi réclame une pénalité qu'il obtient.
Enfin le dernier bord de portant offre encore un rebondissement. Alors que Sui 100 devance NZL 92 de 130 metres, le vent s'écroule et change en direction à tels points que les bateaux se retrouvent au près !!! Dans la bataille Alinghi mets beaucoup plus de temps que Emirates New Zealand pour affaler le spi en envoyer le génois. Résultat : les néo-zélandais reprennent la tête mais doivent encore effectuer leur pénalité (360°), ce qu'il font près de la ligne mais les suisses réussissent à la couper avec 1 seconde d'avance sur les Néo-Zélandais.

mercredi 14 mars 2007

L'exploit de Maud FONTENOY

Maud FONTENOY a coupé la ligne d'arrivée virtuelle au large de la réunion devant Saint-Denis à 12h21 (heure française). elle a donc passé 150 jours 23 heures et 48 minutes en mer et son périple contre vents et courants relève vraiment de la leçon d'une navigatrice hors du commun.

Maud FONTENOY

Cette jeune femme de 29 ans, s'était auparavant illustrée en traversant l'atlantique et le Pacifique à la rame. Pour ce changement de "monture" et de périple la navigatrice n'aura pas été épargnée entre un pouce et un orteil cassé, de terribles tempêtes comme celles rencontrées dans le Pacifique, un démâtage le 10 février, un cyclone quelques jours avant son arrivée, etc .... Dotée d'une force de caractère rare, Maud Fontenoy est parvenue à surmonter ces «galères», faisant preuve d'un sens marin qui mérite le respect.
21.300 milles (38.340 km), contre vents et courants dominants, à bord de L'Oréal Paris, un monstre d'aluminium de 27 mètres et 45 tonnes, dont le précédent propriétaire n'est autre que Jean-Luc Van den Heede, détenteur du record du tour du monde à l'envers en 122 jours 14 heures et 3 minutes

Voici quelques commentaires par radio de la belle à son arrivée car elle ne pourra poser un pied sur la terre ferme seulement demain jeudi matin sur le quai 7 de la Ville du Port :

Ca fait drôle quand on a vécu si longtemps dans sa petite bulle, avec ses petites habitudes, sans aucun contact humain, de se dire que ça va se terminer du jour au lendemain, c'est surréaliste, quasi incompréhensible. La mer va me manquer, le bateau va me manquer, ça va me faire drôle d'enjamber les filières.

Mais l'impatience de poser le pied à terre, de serrer ses proches dans ses bras, de boire de l'eau pure dans un joli verre bien propre, de manger des framboises et des sushis

Il y a quelques jours, j'avais peur d'arriver, l'angoisse de quitter ce projet, la mer, j'arrive sans carapace, un peu toute nue. Mais maintenant, je suis passée de l'autre côté, j'ai vraiment hâte, ça va être très fort au niveau émotionnel, j'ai des tortillons dans le ventre, je suis contente d'arriver, très soulagée

Mais la skipper de L'Oréal Paris aura aussi vécu des moments intenses :

Le Cap Horn, un vrai moment d'éternité, la symbiose avec les albatros et les couleurs, les soleils couchants, le ciel à 360 degrés, pouvoir rêver sous les étoiles, toutes ces petites secondes qui valent une existence, tout ça me manquera. Mais je rentre super bien dans mes baskets, je suis partie chercher des réponses à mes questions, je les ai trouvées. Je n'aurais pas cru que j'y parviendrais, ça s'est fait étape par étape, le doute m'a accompagné tout au long de l'aventure.

Pour plus d'infos : www.maudfontenoy.com

vendredi 1 décembre 2006

Coup de tonnerre sur la Multicup 60'

Sauf retournement de situation, la Multi Cup 60', née l'an dernier sur les cendres du Championnat Orma, ne sera pas reconduite en 2007, les organisateurs n'ayant pas réussi à trouver suffisamment de candidats au départ de la saison prochaine

Petit retour historique :
Le circuit des multicoques de 60 pieds, qui a été créé il y a dix an maintenant, connait un net déclin depuis la catastrophique Route du Rhum 2002 où seulement 3 multicoques 60pieds sont arrivés entiers alors qu'ils étaient une bonne dizaine au départ.
C'est pourquoi l'an dernier le Baron Benjamin de Rothschild, armateur des Gitana, et grand amateur de voile avait voulu relancer le circuit en le modifiant afin d'attirer des armateurs et marins étrangers. Mais la saison 2006 ne présentait un plateau que de quatre ou cinq bateaux en découdre et le Baron et ses sponsors avaient conditionné la tenue de l'édition 2007 à la présence d'au moins six multicoques. Trois des cinq équipages présents en 2006 (Gitana 11 et 12, Groupama) avaient immédiatement répondu présent et Banque Populaire qui n'avait dans un premier temps pas répondu a fini par dire qu'il y participerait ... et c'est tout. Donc 4 équipes seulement étaient prêtes à en découdre en 2007.

Groupama-2, Banque Populaire, les deux Gitana et les autres devront donc apparement se contenter en 2007 de courir les records ou de ne se mesurer que sur la transat Jacques-Vabre, et de plus la Lorient-les Bermudes-Lorient, prévue en mai 2007, semble elle aussi sur la selette ?
C'est donc une bien triste fin pour une classe de bateau magique.

A voir : le site de la Multicup 60'

lundi 13 novembre 2006

Route du Rhum monos : finish de folie

Roland Jourdain a bien failli voir son rêve s'écrouler! Menacé jusque dans les ultimes mètres par un retour de Jean Le Cam, parvenu en une journée à combler un retard de 100 milles, Roland Jourdain a finalement tenu bon pour remporter samedi à 1h (heure de Paris, 20h sur place) la huitième édition de la Route du Rhum en monocoques.
Le skipper de Sill et Véolia aura mis 12 jours 11 heures 58 minutes et 58 secondes pour parcourir le chemin menant Saint-Malo à Pointe-à-Pitre, battant le record de la précédente lauréate, Ellen MacArthur, d'un peu plus d'une journée.
27 minutes et 55 secondes seulement après lui, Jean Le Cam était bouclait la course en deuxième position.

8 heures et 29 minutes après le vainqueur, Roland Jourdain, Jean-Pierre Dick a coupé la ligne d'arrivée de la Route du Rhum samedi à 9h29 (heure de Paris), prenant la troisième place de la transat en solitaire derrière le skipper de Sill et Véolia et Jean Le Cam. Le Niçois aura mis 12 jours 20 heures 27 minutes et 58 secondes de course, à 11,48 noeuds de moyenne, pour parcourir les 3543 milles à bord de Virbac-Paprec

Belle performance pour Armel Le Cléac'h à l'occasion de sa première Route du Rhum : seul skipper ne disposant pas de quille pendulaire sur un 60 pieds, Brit Air, datant de 1998, le jeune Breton, au prix d'une option ouest aux Açores payante, a pris la quatrième place en monocoques, à 15h58'19 du vainqueur, Roland Jourdain. Brit Air a franchi la ligne d'arrivée ce samedi à 16h59, heure de Paris, après 13 jours 3 heures 57 minutes 17 secondes, à 11,21 noeuds de moyenne. Il bat de dix heures le temps établi il y a quatre ans par Ellen MacArthur et termine devant des bateaux a priori plus performants comme le tout nouveau Temenos (Dominique Wavre), Artemis (Brian Thompson), Roxy (Anne Liardet) et Safran (Marc Guillemot)

C'est samedi soir à 22h22, heure de Paris, que Dominique Wavre a franchi la ligne d'arrivée de la Route du Rhum, prenant la cinquième place en monocoques, à 21 heures 21 minutes et 5 secondes du vainqueur, Roland Jourdain. Le temps mis par le Suisse sur son Temenos, seul bateau nouvelle génération sur les trois au départ à voir l'arrivée: 13 jours 9 heures 20 minutes et 3 secondes, à 11,02 noeuds de moyenne. Temenos a été suivi dans la nuit par le Britannique Brian Thompson, sixième sur Artemis. Autre arrivée à Pointe-à-Pitre: celle du Rochelais Eric Bruneel, deuxième en multicoques de classe 2 sur Trilogic, à deux jours du vainqueur, Franck-Yves Escoffier. En Class 40, le Britannique Phil Sharp tient le bon bout, il comptait ce dimanche matin à 670 milles de l'arrivée 100 milles d'avance sur Gildas Morvan.

jeudi 9 novembre 2006

Route du Rhum : point de 12h

Multicoques

Son trirmaran de classe 2, Jean Stalaven, construit de ses propres mains, ayant chaviré mercredi en début d'après-midi, Pascal Quintin a été secouru par un cargo venu à sa rencontre. Le skipper est hors de danger et se trouve, selon les organisateurs, en bonne santé.
Quintin est le cinquième navigateur secouru ainsi depuis le coup d'envoi de la course.

Monocoques

Roland Jourdain et son Sill et Véolia filent chaque jour un peu plus vers la victoire dans la catégorie monocoques de cette Route du Rhum. Jeudi, au pointage de 8 heures, alors quil pointait à 370 milles de l'arrivée en Guadeloupe, le skipper possédait une avance de 89 milles sur Jean Le Cam (VM Matériaux). La bataille pour la troisième place promet d'être rude entre Dominique Wavre et Jean-Pierre Dick séparés par un peu moins de dix milles

On a appris hier que Roland Jourdain a joué les MacGyver des mers. En effet, leader des monocoques Imoca depuis la nuit de samedi à dimanche, il a avoué heir avoir cassé sa bôme au passage des Açores jeudi dernier. Une avarie suffisamment grave pour devoir normalement se dérouter vers un port à vitesse réduite, voire jeter l'éponge.

Je n'ai pas imaginé une seconde abandonner, Mais j'en ai bavé !Il n'y a plus rien à l'intérieur

C'est avec les lattes de secours, les montants de ses bannettes, son siège de table à cartes, des morceaux de sa cuisine en contreplaqué et bien sûr de la stratification pour fabriquer une attelle réunissant les deux morceaux de l'espar cassé.
Stressé à l'idée que cette réparation ne tienne pas au passage du front lundi, Roland Jourdain était largement rassuré aujourd'hui.

Réparation de fortune de la bome - Sill et Véolia

C'est du béton ! Je pense que ma bôme aura sa place au musée d'art moderne !

Crédit photo : Roland Jourdain

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